14 septembre 2009

L’histoire de Luc

Luc V. de Val des monts, un consultant en informatique, célibataire, dans la quarantaine, nous raconte son histoire…

« Qui ne risque rien, n’a rien.

Ma grand-mère me disait : « Ti-gars, l’amour c’est comme un train. Tu as le choix d’embarquer dans le train ou de le regarder passer et prendre le prochain ».

Laissez-moi vous dire que j’ai regardé souvent le train passer et je n’ai même pas pris le temps de prendre le prochain. Dans ma vie, beaucoup de personnes se sont présentées sur mon chemin et je les ai croisées sans les approcher par peur du rejet, peur du jugement et peur d’avoir peur. Donc, la peur du rejet était plus difficile que le rejet lui-même.

Avant j’étais un courant d’air, une brise qui passait sans laisser de trace. Dans les soirées de 5 à 7, je me promenais de long en large sans dire aucun mot. Souvent, je restais immobile, dans un coin sans rien faire. J’attendais que le train s’approchât de moi. Je me risquais de faire des approches, mais, mes petites voix intérieures ne cessaient de me hanter et de me décourager : « Elle est trop belle pour toi, elle ne sera pas intéressée ». « Qu’est-ce que je vais lui dire »? Cette attitude me rendait anxieux, nerveux. Quand j’abordais une femme, elle sentait tellement ma nervosité qu’elle mettait fin à la conversation. J’étais crispé, je sentais mon coeur s’accélérer, mes mains devenaient moites. Mon énergie était bloquée et j’étais très tendu au niveau du cou et des épaules. Chaque fois, mon estime de soi dégringolait et je me culpabilisais en disant : « J’aurais dû dire cela, j’aurais dû faire ceci, etc. ». Et le cycle recommençait.

Depuis que j’ai suivi le cours* de Coach Séduction, je sens l’enfant en moi qui veut découvrir, qui par son innocence, s’approche des femmes qui l’intéressent. Je vais de l’avant, je suis mon intuition. Je souris beaucoup plus, je vois plus clair et je détecte mieux le langage verbal. Mes petites voix intérieures s’envolent et disparaissent. J’ai une attitude de : « Je m’en fou », peu importe ce qui arrive.

Avant, j’étais une chenille qui se nourrissait toujours sur la même branche. Je n’osais pas explorer les environs. Aujourd’hui, je me suis métamorphosé en un papillon. Je m’aventure et je m’envole vers des sentiers inconnus. Je m’approche des fleurs qui m’intéressent. Je les complimente sur leurs parfums qu’elles dégagent, sur leurs apparences, sur leurs pétales dans l’espoir de goûter au pollen qu’elles ont à m’offrir. Je sens mon corps vibré et je me sens vraiment “groundé”.

Avant j’étais dans l’ombre, j’ai traversé des nuits sombres et je suis sorti de la pénombre. Maintenant, je sens cette lumière chargée d’énergie positive qui m’alimente en entier. Enfin, je ressens l’enfant qui s’éveille en moi et qui était emprisonné durant toutes ces années. Maintenant, je suis là. »

Si vous voulez vivre un aperçu d’expérience de ce que Luc a vécu, notre prochain mini atelier d’introduction a lieu mercredi le 30 septembre au Novotel. Le nombre de place est très limité. Réservez tôt!
*Luc a suivi le dernier atelier de 5 jours à l’été 2009.

> Catégorie Amour, Histoire de célibataires, Rencontres, approche, peur du rejet

Commentaires

1 réponse à “L’histoire de Luc”

  1. L'histoire de Luc - Le Blogue de Marie-France Archibald - 16 septembre 2009 12:17

    […] Pour lire la suite Tags: amour, enfant, métamorphose, peur d’avoir peur, peur du jugement, approcher, peur du rejet, compliment […]

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Depuis 2004, Coach Séduction offre des ateliers pour célibataires, sur les rencontres, l'amour et la séduction. Elle est sollicitée une vingtaine de fois chaque année par les médias et a collaboré à deux livres dans le domaine. Les détails des différents services.


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